Pensées et réflexions de Confucius...

Puisque voyager c'est aussi s'imprégner de la culture des pays que nous traverserons, quelle meilleure occasion que d'écouter Confucius, le grand sage chinois contemporain de Socrate, qui n'a comme lui rien écrit de sa main, son ouvrage ayant été rassemblé et compilé par ses disciples. Sa pensée a perduré au fil des dynasties chinoises pendant près de 2500 ans, en tant que doctrine officielle de l'empire. Il en reste toujours des heures de méditation et de réflexion... Bonne lecture !


 

Quelqu'un dit un jour à Confucius :

- Ce n'est pas que je n'aime pas votre doctrine, mais elle dépasse mes forces.

Confucius répondit :

- Qui est à bout de forces peut toujours s'arrêter à mi-route. Toi, tu as renoncé d'avance.

Même si cela paraît impossible, il faut quand même persévérer.

Ne crains pas de ne pas être connu des autres ; crains plutôt de ne pas les connaître.

Un disciple demande :

- Maître, y a-t-il une idée qui pourrait servir de guide pour toutes les circonstances de la vie ?

Confucius répond :

- Ne jamais faire aux autres ce qu'on n'aimerait pas qu'ils nous fassent.

Je n'ai jamais rencontré quelqu'un qui aimât la vertu autant que le sexe.

Un disciple demande :

- Qu'entendez-vous par les quatre défauts dans l'art de gouverner ?

Confucius répond :

- Punir de mort au lieu d'instruire, c'est de la tyrannie. Attendre qu'un travail soit fait sans donner de délai, c'est de l'oppression. Etre lent à émettre des ordres et prompt à exiger leur exécution, c'est de l'arbitraire. Donner à quelqu'un son dû tout en le faisant avec parcimonie, c'est de la mesquinerie de petit employé.

Si tu vois quelqu'un de valable, cherche à lui ressembler ;

si tu vois quelqu'un de médiocre, cherche en toi en quoi tu lui ressembles.